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Idée cadeau du siècle : une séance de coaching !

Le coaching aide les gens à s’épanouir. En fait, tout le monde devrait (régulièrement) avoir un coach.
Elke Van de Walle

J’ai quand même beaucoup de chance : j’ai de bons parents en qui j’ai tout à fait confiance, j’ai un ami, avec lequel j’habite dans une nouvelle maison depuis près de 3 ans, j’ai une famille à laquelle je peux toujours m’adresser, mes amis me surprennent à chaque fois, et j’en passe et des meilleures.

Mais ce n’est pas de cela que je veux vous entretenir. Non, je ressens le besoin de parler un peu de coaching, un mot ‘fourre-tout’ qui, de nos jours, reprend tout ce qui est inclassable, un terme à la mode, qui est sur toutes les lèvres, quel que soit le contexte, mais qui entre-temps, à mon sens, n’a qu’une signification réelle.

Il y a quelques années (avec à peine 5 années d’expérience professionnelle), j’ai eu l’occasion de suivre une formation de coaching intensive (avec certification). Cerise sur le gâteau, j’ai même pu me faire coacher pendant la dernière année. Que j’ai de la chance!

Quand je me suis lancée dans cette formation, je me sentais un peu mal à l’aise (celui qui prétend qu’il se sent à l’aise dès le départ parle d’autres choses), mais j’ai bien vite remarqué que je n’étais pas la seule à ne pas savoir exactement à quoi m’attendre. Cela m’a rassurée quelque peu. Les contacts avec les autres participants étaient très ‘naturels’, j’étais une personne comme les autres et j’ai pu acquérir toute une série de compétences de coaching qui me serviraient certainement à l’une ou l’autre occasion.

La formation était exigeante, on peut le dire. Vous découvrez qui vous êtes, vous êtes littéralement tirée de votre zone de confort, vous repoussez vos limites, au sens propre du terme, non seulement en tant que coach, mais aussi en tant que personne coachée. Le coaching est centré sur le développement personnel. En tant que personne coachée, j’ai pu mettre sur le tapis n’importe quel sujet : une préoccupation, un aspect que je souhaitais améliorer, une question au sujet de laquelle je tournais en rond et que je souhaitais confier à mon coach. Ne vous inquiétez pas ! Vous trouverez très rapidement des points à améliorer, pour lesquels quelques exercices, prévus dans la formation, ne feraient pas de tort. Car, avouez-le : comment coacher quelqu’un efficacement si vous-même n’avez jamais été coaché ?

Les sujets traités étaient nombreux. J’ai partagé bon nombre de mes ambitions (entre 4 murs, bien entendu) avec mes coachs, mais aussi avec les personnes que je coachais. Tous ces entretiens ont un point commun : ils se déroulent dans un climat de confiance absolue et ont pour but d’élargir le champ de vision de la personne coachée, de lui faire découvrir de nouvelles perspectives et d’encourager un raisonnement centré sur les solutions / l’avenir. L’important, ce n’est pas le coach, mais la personne coachée et ce qu’elle relate.

Peut-on pour autant comparer ces entretiens à un petit brin de causette ? Non, pas du tout. Le coach n’hésite pas à confronter la personne coachée, pour qu’elle sorte de son schéma de pensée circulaire. Le coach te donne donc des conseils ? Non, pas non plus. Les consultants sont là pour cela. Le coach amène la personne coachée elle-même à mieux se rendre compte de certaines choses, car en fin de compte c’est quand même la personne coachée qui sait le mieux estimer ce qui l’intéresse ou la préoccupe.

Un jour, fini de jouer. Vous vous êtes assez exercé au rôle de coach et vous avez pu ressentir suffisamment les effets du coaching en vous faisant coacher vous-même. Place maintenant à la certification. Sentez-vous à l’aise dans votre manière de coacher, suivez votre propre style et soyez (restez) vous-même. L’important, ce n’est pas vous, mais la personne coachée. Et maintenant que j’ai le certificat, me direz-vous, suis-je un coach ? Puis-je coacher les yeux fermés ? Je suis une fois de plus désolée, mais la réponse est ‘non’. Tout ce que vous avez, ce sont des compétences de base, des connaissances auxquelles vous pourrez vous raccrocher et, bien sûr, une certification.

Le moment est venu de pratiquer. De coacher des collègues qui souhaitent faire appel à un coach pour aborder, avec lui, des sujets qui les préoccupent, des collègues disposés à mettre sur la table des questions pour lesquelles ils ne trouvent pas de réponse ou, simplement, des collègues qui ont envie de savoir à quoi ressemble une séance de coaching.

Nous avons profité de l’occasion avec un collègue pour partager nos expériences de coaching avec d’autres collègues et leur faire découvrir la véritable plus-value de telles séances. Nous mettons en place tout un trajet pour définir une fois pour toutes cet ancien mot ‘fourre-tout’.

Comme si tout cela ne suffisait pas, j’ai aussi pu bénéficier des services d’un coach pendant la dernière année de formation. Tout y est passé, mes questionnements, ce qui m’empêche d’évoluer, et ce qui m’encourage à concrétiser certaines ambitions. Chaque séance a un effet stimulant. Je ressors pleine d’inspiration, même si la session n’est pas toujours aussi relaxante que ce que vous pourriez penser (surtout si vous vous représentez le cabinet d’un psychanalyste, où vous pouvez vous coucher dans un divan). Même si mon coach m’a systématiquement mise à l’épreuve, je constate que ces séances contribuent toutes à mon épanouissement personnel et, par la même occasion, à ma carrière. Grâce, notamment, au coaching, j’ai pris ma carrière en mains et j’ai profité récemment d’une mutation au sein de l’entreprise. J’ai sondé plus que jamais ce qui m’intéressait et j’ai suivi ma passion.

Le coaching aide les gens à s’épanouir. En fait, tout le monde devrait (régulièrement) avoir un coach. Tout le monde mérite d’être récompensé avec un coach. Une idée cadeau ?

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Elke Van de Walle